• Pour ce jeudi-poésie un petit poème d’ Arthur Rimbaud  (Mars 1870) 

     

     

     

     

    Poésie du jeudi !

     

     

     

    Sensation

     

    Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
    Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
    Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
    Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

     

    Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
    Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
    Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
    Par la nature, heureux comme avec une femme.

     

     

    Poésie du jeudi !

     

     

    Ces jours d’été arriveront peut-être mieux que ceux de ce printemps !!!

     

     

    Poésie du jeudi !

     

     

     

     


    25 commentaires
  •  

     

     

                                                         Photo prise à 21 h 12 de ma fenêtre le 29/11/2012

     

     

     

     

    Promenade Nocturne 

      

    Déjà la nuit est brune

    Seulement quelques étoiles

    Et Madame la Lune ! 

     

    Je me souviens de mes promenades

    Le soir venu, dans le village endormi.

    De la campagne toute proche

    J’entendais maints petits bruits

    Celui du grillon chantant sa mélodie

    Ou celui de la hulotte appelant son ami.

    Mais aussi le bruit des feuilles

    Bercées par la brise du soir

    Qui se racontaient mille histoires…. 

     

    Déjà la nuit est brune

    Seulement quelques étoiles

    Et Madame la Lune

    Qui vient me dire bonsoir !!!

     

     

     

    Monelle – mars 2013

    Photo eglise de Gréoux – 25/05/2006

     


    11 commentaires
  • Poésie 

    « Jeune femme à la toilette»

    de Nicolas Régnier 

     

     

     

    « Miroir, mon beau miroir

    Dis-moi que je suis belle !! »

    Ainsi parlait tout bas, la jeune fille,

    Que l’on doit ce tantôt

    Présenter au prince du royaume !

    Il est jeune, beau et valeureux,

    Son cœur bat pour lui en secret,

    Et son émoi est grand

    D’enfin le rencontrer.

    Anxieuse de savoir

    Si cet amour est partagé !

    « Miroir, mon beau miroir 

     

    Dis-moi que je suis belle !! »

     

     

     

    Monelle – 04-2011 

     


    26 commentaires
  •  

    Pour ce samedi pas de peintre, sculpteur ou autres mais juste un poème…

     

    Poésie.... "Crépuscule"

     

    Poésie.... "Crépuscule"

     


    30 commentaires
  •  

    Saint Valentin... !!!!!

     

    Toi qui es la Reine 

    Sauras-tu les rendre heureux ? 

     

    Saint Valentin... !!!!! 

    Dans un cadre sont entrés 

    Pour leur amour se déclarer ! 

     

     Saint Valentin... !!!!!

    Sur un banc se sont assis 

    En mains, ce qu'ils avaient écrit. 

     

    Saint Valentin... !!!!! 

    Sous un kiosque ils sont allés 

    Leur amour ils l’ont chanté !!! 

     

     

     Saint Valentin... !!!!!   Monelle -2013


    24 commentaires
  •  

     

    Comme tous les jeudis, chez les Croqueurs de mots on publie nos poèmes, ou nos poètes préférés texte libre, forme libre, faire découvrir nos coups de cœur.  

     

    Thème proposé par Lénaïg  : " Tout ce qui est grand est étonnant "  

     

    Tout ce qui est grand est étonnant ! 

     

     

     Poésie du jeudi  " Tout ce qui est grand est étonnant "

    Pour l’enfant à l’aube de sa vie

    Tout ce qui l’entoure est grand

    Il trouve tout cela étonnant

    Mais sans peur, il sourit !

     

    Poésie du jeudi  " Tout ce qui est grand est étonnant "

     

    Pour la petite fleur à peine éclose

    Près du chêne qui est bien grand

    Se trouve une bien petite chose

    Sous cette ramure très étonnante !

     

    Poésie du jeudi  " Tout ce qui est grand est étonnant "

     

    Pour cet amour à peine naissant

    Tous deux sont sûrs qu’il sera grand !!!

     

    Monelle – fév. 2013

     

     


    27 commentaires
  •  

     

    Comme tous les jeudis, chez les Croqueurs de mots on publie nos poèmes, ou nos poètes préférés texte libre, forme libre, faire découvrir nos coups de cœur.  

     

    Thème proposé par  Lénaïg  : " Tout ce qui est petit est inouï"  

     

    Poésie du jeudi : Tout ce qui est petit est inouï !

     

     

     Un petit écureuil... 

     

    Petit écureuil réfugié sur ta branche,

     

    Queue touffue, derrière laquelle tu te caches,

    Mais un bruit, vite sur une autre branche, tu voltiges, 

    Tu te caches, petit trésor des bois, 

    Mais moi je te vois et t'admire. 

    Je voudrais pouvoir, comme toi, 

    Bondir de branche en branche, 

    Courir ce monde immense, 

    Et leur dire ce que je vois ! 

     

     Poésie du jeudi : Tout ce qui est petit est inouï !   Monelle  -  07-2010 

     


    37 commentaires
  •  

    Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly

     

                          Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly

     

    Lors d’une mini-croisière sur la Saône, nous avons fait un arrêt à Macon pour nous promener sur la belle esplanade et son allée fleurie consacrée à Lamartine.

     

    Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly
     

    Dans l’histoire de la littérature française, Lamartine a la lourde responsabilité d’avoir ouvert la voie au romantisme, avec ses Méditations poétiques de 1820 (dix ans avant la "bataille d’Hernani"), inspirées par un grand chagrin survenu plusieurs mois auparavant : celui de n’avoir pas revu Elvire, empêchée par la maladie de retrouver son amant au bord du lac…

      

    Les environs de Mâcon sont les terres de ce poète qui préférait ne pas relire ses vers pour mieux laisser parler ses sentiments. 
     
    Lamartine naît à Mâcon en 1790 18 rue des Ursulines (dans une maison qui lui appartiendra ensuite et qu’il vendra en 1828). Il passe à Mâcon ses années d’enfance. A partir de 1805, les Lamartine habitent l’hôtel d’Ozenay, 15 rue Lamartine (baptisée ainsi en 1842, de son vivant !). Le poète vit là jusqu’à 1820. Plus tard, il sera conseiller municipal, général et député de Mâcon.


     

                        Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly

     

                                                           Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly

     

    «O temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
    Suspendez votre cours !
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !

    « Assez de malheureux ici-bas vous implorent;
    Coulez, coulez pour eux;
    Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent;
    Oubliez les heureux

    …..

    " Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
    Hâtons-nous, jouissons !
    L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
    Il coule, et nous passons ! "
    .........
     
     
     
     Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly


    Jean GUILLEMIN dit dans un article :

    Qui c'était Lamartine ?

    Un languide n'est-ce pas ? Un mandoliniste assommant. Le pleurard à nacelle dont parlait Musset. Le responsable, comme disait Flaubert, de tous les embêtements bleuâtres du lyrisme poitrinaire.

    Je sais bien que c'est là l'image usuelle que l'on se fait de Lamartine. Il n'y en a pas de plus inexacte.

    Eh bé ! ils n'étaient pas tendres entre eux en ce temps-là non plus, mais c'était dit avec des mots plutôt poétiques.......
     

     

     Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly

    La maison de Milly.

     

     

    "Je persiste à croire, contre tout le monde, que j’étais né pour un autre rôle que celui de poète fugitif, et qu’il y avait dans ma nature plus de l’homme d’Etat et de l’orateur politique que du chantre contemplatif de mes impressions de vingt ans."

    Lamartine à 73 ans. 

     

    La maison de Milly est à quatorze kilomètres de Mâcon. Elle a été construite au début du 18ème siècle par un ancêtre de la famille. Il y réside, en alternance avec Mâcon, jusqu’à son mariage (surtout entre 4 et 15 ans) et y compose certaines Méditations poétiques. Il en est propriétaire de 1830 à 1860. Sa mère plantera du lierre au pied du mur nord pour que la maison ressemble à la description qu’il en donne dans La vigne et la maison


    La "maison de Jocelyn" est le presbytère de Bussières, près de Milly. Là, l’abbé Dumont, premier précepteur de Lamartine, aurait inspiré l’histoire de Jocelyn. Le texte gravé sur sa dalle funéraire, sur le côté de l’église de Bussières, montre l’amitié que le poète lui portait. Au-dessus de Milly se trouve la "grotte des aigles" du récit.

     
    Il existe également un musée privé dans le Chateau familial de Saint-Point


     Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly
     
    Peut-être peut-on y admirer cette magnifique pendule à l’effigie de Lamartine ?

     

     Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly

     

     Alphonse de LAMARTINE à Mâcon et Milly
     
    Deux endroits que j'irai bien visiter, pas Vous ? Si ? alors pour le château c’est par  ICI !!! 

     

     


    23 commentaires
  •  

      

    Comme tous les jeudis, chez les Croqueurs de mots on publie nos poèmes, ou nos poètes préférés texte libre, forme libre, faire découvrir nos coups de cœur.  

     

    Thème proposé par  Hauteclaire : " Le héros "  

     

    Je laisse le soin à Victor Hugo d’en parler… 

         
     

    Mon père, ce héros au sourire si doux... 

     

     

     

       
     

    Mon père, ce héros au sourire si doux,
    Suivi d'un seul thésard qu'il aimait entre tous
    Pour sa grande rigueur et sa trogne vermeille,
    Parcourait les couloirs d'un labo de Marseille
    Que des chercheurs déçus désertaient tristement.
    Il lui sembla dans l'ombre entendre un geignement.
    C'était un logicien rompu par les épreuves
    Qui se traînait, sanglant, sur un réseau de preuves,
    Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié,
    Criant : «Un modèle ! un modèle, par pitié !»
    Mon père, ému, tendit à son thésard fidèle
    Une machine de Turing universelle,
    Et dit : «Donne un modèle au collègue coincé.»
    Tout à coup, au moment où le thésard blessé
    Se penchait vers lui, l'homme, un suppôt de Girard,
    Saisit un connecteur d'une espèce bizarre
    Et vise au front mon père en criant : «Contraction !»
    Le coup passa si près de l'élimination
    Que le doctorant fit un écart en arrière.
    «Donne-lui quand même un modèle», dit mon père.

     
     

     


    30 commentaires
  •  

    Poésie du jeudi :  " Femme fatale "

      

    Une nouvelle année commence et comme tous les jeudis, chez les Croqueurs de mots on publie nos poèmes, ou nos poètes préférés texte libre, forme libre, faire découvrir nos coups de coeur. 

    Thème proposé par  Hauteclaire : " Femme fatale "  

     

     Poésie du jeudi :  " Femme fatale "

      

    Femme fatale

     

    Moi la femme fatale

    Aimant faire couler les larmes

    Flèches de Cupidon je décoche

    Et prend vos cœurs Messieurs 

     

    Par un pacte scellé d’un baiser

    Je vous enchaîne à mes pieds

    Pour un jour ou quelques heures

    Vous serez à moi car…

     

    Je suis… La Femme Fatale !!!

     

    Monelle – janv. 2012

     

     


    30 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique